Cotopaxi et Chimborazo

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Le cratère enneigé du Cotopaxi s’élance vers le ciel à 5897 m et domine un parc sublime. On atteint le parking à 4500 m par une piste d’une trentaine de kilomètre très chaotique à l’aide d’un 4X4 et d’un guide obligatoire pour pénétrer dans le site. Mais l’inconfort du chemin n’altère pas la délectation d’embrasser de tels paysages intacts, purs où vivent des chevaux sauvages, des lapins et des oiseaux.

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L’altitude élevé et le manque de souffle n’empêcheront pas Guitoue et Marcou de faire à pied les 300 mètres de dénivelé supplémentaires pour atteindre le refuge tandis que nous entamions la descente à travers « le pàramo ». Journée merveilleuse au bon air, d’autant que le soleil était de la partie sur le plus dangereux volcan des Andes, que nous avons veillé à ne pas réveiller !

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Nous montons des cols offrant des panoramas fantastiques et croisons des troupeaux de vigognes puis, redescendons dans les plaines cultivées, croisant de touts petits villages aux habitants surpris mais avenants ; au passage nous faisons de belles promenades dans la nature généreuse, dégustons des spécialités culinaires savoureuses : Humitas (maïs râpé cuit à la vapeur dans la feuille de l’épi), Llapingachos (boulettes de purée de pommes de terre mélangées avec du fromage), viandes à la plancha, bananes crus, cuites, frites (etc).

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Nous passons à nouveau devant le Chimborazo qui cette fois-ci est découvert et nous offre une vue unique sur son sommet blanchie par les neiges éternelles. C’est le sommet le plus éloigné du centre de la terre et donc le plus près du soleil. C’est hallucinant de beauté.

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L’Equateur est un tout petit pays (la moitié de la France) qui possède bien moins de traces culturelles que le Pérou mais nous sommes en permanence subjugués par ses paysages superbes et variés. Les Andes sont splendides et la chaine de volcans majestueuse ; la sierra offre des monts vallonnés très cultivés comme des milliers de jardins contigus et parfois verticaux ; l’Oriente, c’est la forêt amazonienne de l’Equateur à la végétation extraordinaire ; nous entamerons bientôt la côte pacifique et les Galápagos, à suivre donc.