Catamaran 2005

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lundi 14 novembre 2005

La fin du voyage ...


A suivre ...

mercredi 28 septembre 2005

Toulouse ...

C’est la première fois depuis que nous empruntons le canal du midi que nous prenons le temps de faire autant de haltes...et nous avons eu raison ! Ainsi, nous avons découvert des villages adorables tels Castelnaudary, Montferrand et bien d’autres qui méritent une petite visite. Nous avons aussi parcouru le site de Naurouze avec son magnifique parc, l’obélisque, le partage des eaux. Nous sommes aujourd’hui de retour à Port Sud et profiterons de ce dernier mois de congé pour remettre tout en ordre et aller quelques jours à la montagne... Manière de changer !






jeudi 22 septembre 2005

Suite ...

Des pluies intenses se sont abattues sur la région de l’Aude. Nous avons eu trois jours de mauvais temps et les inconvénients qui en découlent : la baisse du niveau des biefs (afin de minimiser les inondations maraîchères) qui a entraîner les échouages fréquents de l’Embellie bien que notre tirant d’eau ne soit que de 1,10 m alors que le canal est donné à 1,50 m pour la navigation), la boue que l’on transporte sur le bateau dès que l’on y monte, l’humidité qui nous pénètre malgré les vêtements adaptés.. Nous faisons une halte à Homps où nous visitons la chapelle romane du XIII siècle, la tour des chevaliers de Malte et profitons de la douceur et du calme de ce joli petit village. Le beau temps semble vouloir revenir …. Nous avançons doucement en savourant la tranquillité de cette mi-septembre et nous nous arrêtons dès que l’endroit nous plait.


Eglise de Homps



jeudi 15 septembre 2005

Retour ...

Le démâtage a lieu cette fois-ci à Port La Nouvelle puisque nous avons choisi d’emprunter les canaux de jonction et de la Robine pour notre retour à Port Sud. La préparation est longue (enlever-plier les voiles, dévisser les haubans …) mais la grue ne met que 20 minutes pour déposer le mat sur les croisillons que nous avons préalablement fixés au pont du bateau : coût de l’opération 80 €.



L’Embellie retrouve l’eau douce du canal et les nombreux orages rincent le sel marin accumulé depuis notre départ. L’île Sainte Lucie est notre première étape. Les éclaircies sont rares entre la brume épaisse et les nappes de brouillard mais l’endroit est formidable. D’un côté l’étang de l’Ayrolle et les salins où l’on aperçoit toutes sortes d’oiseaux (flamants roses, hérons, aigrettes…), de l’autre la réserve naturelle de l’île où l’on se promène à travers une végétation riche et variée en admirant biches et écureuils !





Nous traversons ensuite les vieux quartiers de Narbonne, et remontons jusqu’à l’écluse de Moussoulens où les portes s’ouvrent sur l’Aude : 600 mètres d’eau haute et boueuse à cause des pluies diluviennes qui sévissent dans la région. Lorsque nous rentrons dans l’écluse de Gailhousty nous voyons la séparation franche de l’eau marron et opaque avec celle plus claire du canal du midi.




vendredi 2 septembre 2005

Au revoir les Baléares ...

Le temps s’est gâté et les rhumatismes de Michel reviennent avec l’humidité ambiante ...
Le capitaine se « coince » ; mieux vaut se rapprocher du continent avant qu’il ne rouille !
Nous avons donc décidé de traverser en profitant d’une petite amélioration météorologique qui prévoyait du vent de sud-ouest force 4 à 5.Toute la nuit nous avons eu le vent contre nous (Nord-ouest force 6 à 7) et une grosse mer ! Rien de tel pour vous tenir éveillés !



Mais au lever du jour, le sud-ouest est arrivé et nous avons apprécié la journée de navigation. Les dauphins nous ont accompagné un petit bout de route, nous avons pu admirer un cachalot soufflant des énormes gerbes d’eau et des thons chassant un banc de sardines...



Au cours de la nuit suivante, malgré une mer croisée nous sommes arrivés au Cap Creux. Cependant les nuages rendaient la nuit totalement noire et c’est avec l’aide du GPS que nous sommes rentrés dans la jolie baie de Port Llégat. Nous avons eu du mal à reconnaître les lieux alors que nous avions l’habitude d’y ancrer les années précédentes ! Des lumières rouges et vertes, des feux clignotants, des bouées de délimitation, des bateaux bien alignés … l’anse a été aménagée et est devenue bien sûr payante !



Nous sommes amarrés à un corps mort, ce qui nous permet de laisser le bateau et profiter des diverses ballades (île, village de Port Llégat, Cadaquès...), sans oublier les parties de pêche.

mardi 30 août 2005

Cap Formentor ...

Une trentaine de miles marins séparent Ciutadella (Minorque) de la baie de Pollença à Majorque. Nous sommes sur la côte nord de l’île, à l’abri du grandiose cap de Formentor qui unit la méditerranée à la Serra de Tramuntana (1445 m) : La mer et la montagne offrent ici des paysages côtiers sublimes. Nous avons eu (enfin !) une journée de pluie qui nous a permis de refaire le plein des cuves et le nettoyage du pont !

Baie De Pollença

Centre Ville


Profitant du rafraîchissement de la température nous avons flâné dans la vieille ville (Moyen Age) de Pollença, découvert son marché où les fleurs, les fruits et les légumes rivalisent avec les étalages de brocantes, de bijoux et d’objets de toutes sortes.

Cap Formentor


Nous sommes ensuite, montés jusqu'au phare qui domine la péninsule de Formentor en admirant les paysages extraordinaires et avons longé la Cala Pi de la Posada, la plage de sable blanc bordée de pins du célèbre hôtel Formentor ...

dimanche 21 août 2005

Ciutadella ...

Nous continuons notre visite de l’île de Minorque en alternant les belles plages de la côte sud, les mouillages dans les calanques rocheuses et retirées et les promenades dans les villages pittoresques. Actuellement nous faisons escale à Ciutadella, cité exquise aux maisons couleur miel, aux arcades mauresques, aux ruelles enchevêtrées, et au joli petit port ... où hélas nous débarquerons bientôt nos visiteurs ...

lundi 15 août 2005

Les criques ...

Cala En Porter

Covas


Sous un soleil éclatant nous cabotons de crique en crique et visitons les paysages des cartes postales locales. Dans les falaises de calcaire aux nombreuses grottes du sud minorquin les calanques abritées sont abondantes , les plages de sable blanc superbes, et les fonds marins offrent des tapis de posidonies , véritable réserve de vie pour les crustacés et les poissons de toutes sortes.


Mitjana

vendredi 5 août 2005

Minorque "îles Baléares"...

Remis de nos émotions et bien reposés nous avons passé une journée au port de Mahon afin de remettre tout en place dans le bateau et de le laver (une nuit 81 euros !). Depuis, nous explorons les côtes sud et ouest afin d'y repérer les plus jolis endroits que nous aurons plaisir à faire découvrir à notre fille et notre petit fils qui nous rejoignent le week-end prochain (Par la même occasion, ils nous amènent la pièce de rechange pour la réparation du répartiteur). Minorque est la plus sauvage des îles Baléares.


Elle offre avec générosité des plages de sable blanc en bout de criques sauvages, des cités pittoresques, de nombreuses traces de civilisations anciennes (Naveta de Tudons, sites mégalithiques..), des paysages variés et attrayants dans une ambiance reposante.

lundi 25 juillet 2005

Traversée aux îles Baléares ...

28O miles séparent la Tunisie de Mahon, capitale de l’île de Minorque aux Baléares. Nous avons attendu que la lune soit presque pleine (pour la clarté durant les nuits de traversée) et un bon créneau météorologique couvrant au moins 72 heures nous assurant une bonne mer et un bon vent. Les services de météo marine couvrant des zones bien déterminées sont payants et nous avions donc souscrit un abonnement avant de partir et pour plus de sécurité nous avions les relevés météorologiques que notre famille nous transmettait. Les réserves alimentaires, les cuves d’eau et de gas-oil sont pleines, le bateau pèse mais le vent nous est propice : du Sud/Sud Est force 4 à 5. C’est donc confiant et sereins que nous quittons la Tunisie et tous nos amis qui nous saluent du bout de la jetée de Tabarka.

- 1er jour -
Nous filons, heureux, à une moyenne de 7 nœuds, sur une mer calme, un ciel sans nuage et un soleil intense portés par un vent idéal (et annoncé !). Le GPS prévoit notre arrivée à 4 heures du matin lundi. Des poissons volants sortent de l’eau, la survolent longuement avant de replonger comme des torpilles et puis recommencent. L’un d’eux se prend à notre ligne ! Nous apercevons deux baleines qui sondent dans un énorme tourbillon, quelques globicéphales et croisons quelques navires. On se régale. Le soir nous attrapons un autre thon germon qui est aussitôt débité et congelé. Quelques instants après un gros poisson se pique à une canne mais se décroche après ¾ d’heure de combat ! La nuit tombe et le vent avec elle (SE 15 nœuds annoncé !), nous sommes contraints d’allumer le moteur.


- 2ème jour -
C’est un vent d’Ouest qui se lève (SSE 15 N annoncé !). Nous l’avons quasiment de face et afin de remonter au prés serré, nous nous aidons des voiles et du moteur. Une légère brume trouble l’horizon (visibilité 10 miles) et la chaleur est accablante. Parfois le vent s’arrête complètement puis des brises arrivent dans n’importe quel sens (du Sud, du Nord …) nous obligeant sans cesse à rectifier notre navigation : monter, affaler, virer, étarquer, empanner, réduire les voiles ... Tout à coup un bruit inquiétant nous oblige à stopper le moteur : l’un des deux répartiteurs hydrauliques ne fonctionne plus (pièce neuve changée avant de partir pour être tranquille !) ; nous n’avons désormais plus qu’une hélice et nous perdons de la vitesse ! Le GPS indique maintenant l’arrivée à 18 heures lundi ! Nous ignorons alors que cet incident va changer le cours de notre traversée en nous faisant connaître notre 1er coup de tabac ! Durant la nuit, la brume s’épaissit ; elle cache la lune et nous plonge dans l’obscurité totale. De l’intérieur du bateau nous surveillons avec attention les moindres échos du radar.


- 3ème jour -
Le jour se lève et dans la brume désormais épaisse se dessine une vilaine barre noire. Le vent se cherche sans arrêt passant du Nord au Sud à l’Ouest (SSO annoncé !). Nous sommes donc contraints de manœuvrer sans relâche afin de profiter du moindre instant de vent portant. Nous ne voyons absolument rien de la journée : aucun poisson aucun bâteau ! C’est la première fois que cela nous arrive ! Le ciel s’obscurcit et la visibilité diminue, nous savons que nous allons subir un orage mais nous l’espérons tant la chaleur est lourde. Nous n’aurons que 4 gouttes … de pluie ! A 18 heures, le point GPS nous indique que nous sommes à 6 miles de Minorque mais nous ne voyons même pas les côtes ! Tout à coup le ciel et la mer deviennent noirs et un fort vent de Nord Ouest se lève ! Nous avons juste le temps de réduire les voiles, gardant juste un minimum de grand voile et de génois. Nous pourrions faire demi tour pour éviter de prendre de face cette mer maintenant déchaînée mais le vent violent nous pousserait trop loin (vers l’Algérie) de notre but si proche. Déjà fatigué par 54 heures de traversée où nous avons peu dormi, nous sommes vraiment trop près de l’arrivée pour fuir ou nous mettre à la cape. Il faut durer ! L’Embellie résiste fièrement contre les éléments et notre capitaine malgré le moteur propulsé par une unique hélice évalue les possibilités et les risques et prend les bonnes décisions. Le vent monte en rafales jusqu’à force 9, la mer se creusent de trous de 6 à 7 mètres, les vagues déferlent et certaines nous recouvrent ! A l’intérieur, c’est l’horreur, tout tombe, roule, s’ouvre, se décroche…. Nous sommes nous aussi « remués », nous grelottons de froid (trempés par l‘eau de mer !) et j’ai le mal de mer ! ; Il devient pénible d‘accomplir les manœuvres les plus simples, de se mouvoir.


Le plus difficile c’est de tenir malgré l’épuisement qui nous gagne, le découragement de constater que nous n’avançons presque pas, .Nous lutterons 6 heures pour atteindre Minorque. La nuit est tombée rendant la situation encore plus démoralisante mais nous voyons les lumières de l’île et bizarrement alors que la tempête sévit, la brume a disparu ! Cependant pour faciliter notre progression « dans les meilleures conditions possibles en de telles circonstances » Michel a dû se dévier de notre cap initial. Le vent nous pousse vers l’Est, Mahon et notre hélice hors d’usage étant à tribord il est impossible de remonter. Nous ne connaissons pas cette côte mais la seule chose à faire est de passer entre les îles Del Aire et de Minorque pour rejoindre le sud. Nous retrouvons …enfin….des conditions « normales ». La mer nous semble calme (elle bouge quand même mais tellement moins !), le vent bien plus doux, et surtout les bruits de la tempête se sont tus. Il est 0 heure 3O lorsque nous rentrons au GPS dans une crique inconnue. A peine l’ancre jetée, nous tombons dans un sommeil profond et tellement mérité. Nous n’avons ressenti ni peur ni crainte tant nous avions confiance en notre bateau robuste et sécurisant. Nous sommes aussi conscient de l’harmonie qui le lie aujourd’hui à son capitaine. Mais cette expérience si elle a le mérite d’être connue n’en demeure pas moins des plus déplaisantes que nous ayons vécues.

mardi 19 juillet 2005

Photos de Tunisie ...

La Tunisie est un curieux mélange de modernité et de tradition. La population est accueillante et à quelques pas des zones touristiques on découvre une atmosphère authentique qui ne peut laisser indifférent.
Nous avons eu du mal à sélectionner ces quelques images tellement il y a de paysages magnifiques, de scènes émouvantes ...

mardi 12 juillet 2005

La Tunisie ...

Lors la traversée Sardaigne/Tunisie Michel et René ont eu la joie de pêcher un joli thon Germon et l'émotion intense de tenir pendant près d'une heure un énorme espadon (hélas il a cassé à deux mètres du bateau!).



Nous avions prévu l'arrivée dans la matinée à Tabarka mais les vents (Enfin!) favorables nous décident à faire une halte à l'île de la Galite pour ne pas arriver de nuit. Là, l'ancre n'avait pas encore touchée le fond que des pêcheurs locaux viennent nous proposer un troc extraordinaire : un whisky contre 6 langoustes !



Le soir bien installés et reposés au port de Tabarka où l'accueil a été très chaleureux nous avons dégustés nos crustacés !

Tabarka

mercredi 6 juillet 2005

La Sardaigne ...

Nous descendons le long des côtes de Sardaigne aux eaux cristallines et aux paysages sauvages émaillé de nombreux "Nuraphi"(genre de petites Forteresses construites en blocs de pierre sans mortier). Nous faisons des navigations de 20 à 30 milles par jour pour découvrir un maximum de sites car ici le littoral est très varié, jalonné de falaises, de grottes, de plages de sable blanc, de dunes recouvertes de lys sauvages ...



Lors de nos escales, nous visitons les petits villages où l'artisanat ancien est toujours très pratiqué : vannerie, terre cuite, bijoux en corail ou en filigrane, tapis de laine....



Nous avons découvert des villages de pêcheurs aux maisons surprenantes ! Aujourd'hui un coup de vent violent (45 Noeuds) et une grosse mer de face nous ont obligé à renoncer à notre route initialement préparée mais grâce à ça, nous avons découvert une crique isolée, magnifique, où nous sommes à l'abri ....et "seuls au monde" ...



Au programme :
- Exploration de la plage où les tempêtes d'ouest ont déposé coquillages de toutes sortes mais aussi objets hétéroclites...
- Promenades dans le maquis agréablement odorant qui recouvre les montagnes alentour et où persistent encore, malgré la chaleur, quelques fleurs de cyste blanc,
- Enfin, baignades dans l'eau turquoise qui nous entoure ...

Le tout rythmé par le chant des cigales!

mardi 28 juin 2005

Traversée en Sardaigne ...

Au petit matin, nous quittons Bonifacio nimbé dans une épaisse brume blanche à travers laquelle perce déjà le lever du soleil.



Nous avons un bon vent du Nord qui nous porte aisément jusqu'aux côtes de Sardaigne. La traversée fut excellente et rapide (5 heures pour 38 miles), nous avons juste aperçu une énorme tortue qui est passée entre nos deux coques et un groupe de dauphins qui nous a accueilli cordialement à l'entrée du golfe Dell'Acinara.



Castelsardo


Ce soir nous assistons au 1er coucher de soleil à Castelsardo.



mercredi 22 juin 2005

Les îles Lavezzi ...

Même si la météo avait annoncé quelques ondées, nous ne nous attendions pas à l'orage de cette nuit ! A 3 heures du matin, réveillés par les coups de tonnerre, les éclairs nous permettaient d'y voir comme en plein jour afin que nous fermions les hublots restés ouverts et par lesquels des trombes d'eau rentraient dans le bateau....quelques heures après au moment où j'écris ces lignes tout a déjà séché !!
Profitant d'une accalmie nous sommes allés jusqu'aux îles Lavezzi, chaos d'énormes rochers arrondis par les diverses tempêtes d'hiver au milieu d'une eau turquoise et d'une flore verdoyante. Parc naturel, hautement protégé, ce site est inhabité. On peut y voir cependant deux maisonnettes celle du phare et une de berger aujourd'hui désertée, un cimetière marin dotée d'une petite chapelle blanche et la pyramide de "la Sémillante" commémorant le naufrage qui fit 75O victimes en 1855. Par les étroits sentiers sablonneux on accède à des paysages superbes (Les Seychelles de la Méditerranée) et des plages de sable blanc fort sympathiques !



La Semillante

Lavezzi

Un peu d'histoire ...



Nous avons jeté l'ancre dans la crique de La Catena à quelques centaines de metres du port ce qui est très pratique pour le ravitaillement et les ballades.
C'est à la hauteur de cette calanque que l'on tendait autrefois une grosse chaîne pour fermer l'entrée du port de Bonifacio aux ennemis (d'où son nom actuel).

La Cadena


Avec notre annexe nous sommes rentrés dans les nombreuses grottes marines creusées dans les falaises de calcaire dont la grotte du Dragon connue pour l'ouverture de son plafond qui ressemble à la carte de Corse et ses fonds aux couleurs arc en ciel.



Nous avons ensuite longés les falaises jusqu'aux 187 marches de l'escalier "du Roi d'Aragon" taillé dans la falaise (de la ville jusqu'à la mer) afin d'atteindre la nappe d'eau douce présente en contrebas.

mardi 14 juin 2005

Ajaccio -> Bonifacio

Du port d'Ajaccio où nous sommes restés 3 nuits, nous avons visité la ville et ses alentours. (Petit train...bus)
De nombreux petits villages occupent un territoire montagneux d'où partent des sentiers de randonnées qui traversent la réserve nationale et les panoramas y sont époustouflants.
Ainsi, nous avons découvert Corte, joli petit village et sa citadelle juchés au sommet d'un piton rocheux. D'en haut, on aperçoit une couronne de montagnes, coupée par des torrents aux eaux transparentes et les entrelacs de ruelles animées.
En quittant Ajaccio, nous avons ensuite mouillé dans des calanques fantastiques; même si leur accès est parfois très difficile (têtes de rochers plus ou moins découvrantes, hauts fonds, écueils, le Libeccio..) elles nous ont procuré des abris douillets aux décors extraordinadaires.

Figari


Aujourd'hui nous arrivons à Bonifacio perché en haut d'immenses falaises crayeuses où le vent et les embruns ont déssiné des paysages étonnants.. Il parait qu'Ulysse y fit escale ....il y a quelques années!

vendredi 10 juin 2005

Aujourd'hui, juste quelques jolies photographies de la Corse ...



samedi 4 juin 2005

" Plein les yeux ... "

Nous longeons la côte ouest (de Saint Florent à Bonifacio), véritable paradis pour les navigateurs : les montagnes abruptes et découpées tombent dans la mer, des petites plages paradisiaques par ci par là, des criques secrètes, des maisons de pierres et d'ardoises... peu de monde en cette saison, un soleil omniprésent, un accueil chaleureux...LE REVE !


Aujourd'hui, nous sommes à la Girolata (les amateurs de Thalassa connaitrons puisqu'une émission avait été consacrée au facteur, Guy qui porte le courrier 2 fois par semaine par le petit sentier pédestre (2h (aller) et 2h30 (retour) de marche) unique accès en dehors de la mer dans ce ravissant hameau.

La Girolata

De longues promenades alternent avec les baignades (l'eau est à 22° et la température extérieure à 29°), et les bonnes soupes et grillades sont garanties par de belles parties de pêche....

dimanche 29 mai 2005

Petit récit d'une traversée : Cavalaire (Côte d'Azur) à Calvi (Corse)

Nous sommes jeudi 26 mai à 12h30, nous partons du port de Cavalaire après avoir nettoyé le bateau, lavé le linge, refait les pleins d'eau + gasoil et renouvelé le stock de nourriture. "Robert, le fidèle pilote automatique" est aux commandes !! Durant toute l'après midi, sous un soleil intense, seule une légère brise nous soutient. Nous croisons plusieurs groupes de globicéphales noirs qui sortent de l'eau et replongent en rythme lent mais régulier et une multitude de magnifiques poissons "lune". Tandis qu’un superbe coucher de soleil apparaît sur l'horizon, le vent tombe complètement. Peu à peu les côtes disparaissent, nous naviguons au moteur lorsqu'un petit oiseau vient se reposer sur notre bateau !


A l'aise, il rentre dans le carré et attend tranquillement sur le rebord d'un des hublots. Plus tard...il nous quitte en piaillant gaiement !! La nuit semble très noire avant l'arrivée (vers minuit!) d'une pleine lune et de milliers d'étoiles qui illuminent une mer d'huile... Plus rien autour de nous que la mer immense et cette clarté extraordinaire à perte de vue...c'est un moment magique !




Le lever du soleil est tout aussi resplendissant et la météo ne change pas ... de nombreux dauphins "bleu et blanc" viennent alors jouer autour du catamaran. Ils virevoltent, bondissent hors de l'eau, nous observent de leurs yeux rieurs, repartent dans des cabrioles effrénées entre nos deux coques en poussant des cris aigus... Quand ils nous abandonnent "émerveillés" nous apercevons les côtes de l'Ile de beauté. A 12h45 ce vendredi 27 mai nous débranchons "Robert" et ancrons dans la splendide baie de Calvi.



À bientôt,
Michel & Monique Castabonnel

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